" Le visage est le miroir de l'âme" Cicéron

Réflexions sur l'Histoire et la permanence évolutive des êtres

 

Dans un précédent livre intitulé Arthur ou la métempsycose, j’ai voulu mettre en évidence la continuité de cet être, Arthur Rimbaud, à travers ses différentes incarnations, grâce à cette mise en lumière de portraits de lui à différentes époques. Concevant que cette proposition peut dérouter et surprendre au plus haut point, il convient que j’apporte à présent des éclaircissements et des compléments pour permettre au lecteur bénévole d’approfondir la réflexion sur cette question de la métempsycose, cette question de l’origine et du devenir des êtres qui est sûrement la plus fondamentale. Précisons que ce n’est pas par croyance, par dogmatisme ou par imagination que j’en suis arrivée à faire ces rapprochements mais par expérience, retrouvailles en ce temps d’êtres connus avant, attirances puis reconnaissances, remontées successives intérieures absolument précises, et que les recherches historiques et iconographiques ne font que confirmer après le surgissement fulgurant, lumineux  et déchirant de la mémoire profonde, cette source invisible.

Dans la section intitulée « Relecture de la saison », je donne quatre époques différentes, en proposant un éclairage de paroles qu’Arthur a écrites dans La Saison en enfer. Je n’invente pas, il a bien écrit ces phrases; ceci étant, les analyses sur l’œuvre rimbaldienne sont infinies, discutables et discutées.

Je pense qu’Arthur n’avait pas encore la mémoire consciente de ses vies passées, mais seulement des réminiscences inconscientes ou semi- conscientes, comme sans doute aussi Gérard de Nerval se souvenant d’avoir été « le prince d’Aquitaine à la tour abolie ». Aujourd’hui, dans cette nouvelle existence, il a véritablement pris conscience de ce passé fabuleux et terrible. Cette prise de conscience, il était jeune alors, a dû être épouvantable à vivre, à vivre seul… Comment cela lui est-il arrivé, par quel événement déclencheur, est-ce en voyant un portrait de Rimbaud ou en lisant un livre d’histoire, ou à la suite d’un rêve ?  Vivre cela seul … la tentation d’en finir, de mettre fin à ce grand cirque, de s’étendre dans l’oubli, de s’éteindre car le poids du passé est écrasant, car qui pourrait comprendre ? Pas une main amie. Car comment le dire et à qui ? Il n’a pu que le formuler avec art, comme il sait le faire, et par allusions dans ses créations musicales. Il a également choisi comme nom d’artiste le nom qu’il porta sous l’Empire, le nom même du village où enfant son corps et son esprit grandirent au vent des montagnes dans cette solitude propice à l’introspection et à l’imagination.

Arrêtons-nous là. ...............................

Vous pourrez lire la suite de cette analyse dans le livre :

"ET SI PLATON AVAIT RAISON"

 

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Un autre être important a donné sans le vouloir  l’impulsion à mes recherches, et même a insufflé cette immense prise de conscience. Il est d’ailleurs très lié au précédent, ils ont été souvent ensemble, l’un après l’autre ou dernièrement l’un avec l’autre, même si l’entente s’est muée en incompréhension et en défiance, ce qui est fort regrettable, mais cela mériterait un autre chapitre. Son nom ? Ses noms voulez-vous dire … en voici quelques-uns : Alexandre, Hannibal, César, Clovis, Louis IX, Napoléon … ce n’est pas tout, mais déjà beaucoup et pour l’instant, à ce stade de la réflexion, suffisant, amplement suffisant.

 

Vous pourrez lire la suite de cette analyse dans le livre :

 

"ET SI PLATON AVAIT RAISON

 

Je laisse le dernier mot à Rimbaud :                                                                                                                     « Le monde n’a pas d’âge. L’humanité se déplace, simplement »

 

 

 

 

 

 

© .Textes et  compositions iconographiques de Sophie Desestoiles. 

 

Longtemps j'ai écouté ses chansons sans comprendre, mais en sentant qu'il voulait dire quelque chose d'important. Il a lui, depuis longtemps la mémoire de lui-même et l'a chanté dans des chansons comme Joachim, Charlemagne , et en choisissant ce nom d'artiste Murat, en mémoire de Joachim Murat. Bien sûr, il a grandi près de Murat-le-Quaire, ce qui fit signe pour lui, mais la vraie raison est celle que je vous donne. Je le connais " par coeur", croyez-moi.