POLIPIQUES ?

Quel est le sens de ce néologisme ?

Non, ce n'est pas un pôle hippique... mais plutôt des polies piques, des piques polies... car le débat politique est aujourd'hui largement confisqué dans les médias sous contrôle des milliardaires et des politiques... ALors, plutôt que de grands articles, voici quelques textes poétiques pour contrecarrer la bassesse, le mensonge, la manipulation, la violation des droits des citoyens...

24. Sept., 2020

Article sur le port prolongé du masque

article sur le site de FRONT POPULAIRE :
https://frontpopulaire.fr/o/Content/co242960/ecole-des-effets-du-masque

et sur le site de COVIDINFOS.NET :

https://covidinfos.net/confinement/la-pression-morale-que-subissent-les-enfants-semble-demesuree-temoigne-une-enseignante/2274/

Paris versus Marseille

J’arrive de Marseille
Où brille le soleil
Où l’amour de la vie
Rend les filles ravies
Où un fameux savant
Debout contre le vent
Contraire et le bravant
Lutte pour la survie
Des malades souffrants
Venant à lui confiants
On l’attaque on le cible
Il reste incorruptible !
 
Je reviens de Paris
Où règne le mépris
Où le désir de mort
Nous cause bien du tort
Où des gens pas très sains
Inoculant la peur
Dans l’ombre de Pasteur
Préparent des vaccins
Pour d’obscurs desseins
Pour la domination
Sur chacun des humains
Quelle abomination !
 
Je parcours la France
Voulant sa délivrance
Levez-vous les amis
Ne soyez plus soumis
Que tombent les mensonges
Que le mal qui nous ronge
Soit enfin démasqué
Chassé hué conspué
Puissons-nous respirer
Enfin nous libérer
Retrouver la fierté
La souveraineté !
 
Sophie Desestoiles
Le 26 septembre 2020
Tableau de Jean-Baptiste Olive. Vue du Vieux Port

Restez chez vous ! Crevez chez vous !

Depuis le début ils ont tort
Ne prévoyant aucun secours
Ni tests ni masques et sans remords
Ils dirent d’aller au premier tour
 
Ils ont failli à leur mission
De prévoyance de diligence
Trop de lenteur d’indifférence
Et sans doute des compromissions
 
Avec d’immondes assassins
Ceux qui spéculent sur la mort
Qui dans des labos se font fort
De créer virus et vaccins
 
Pour contrôler le genre humain
Restez chez vous ! Crevez chez vous !
Vous mourrez ou deviendrez fous
La dictature est pour demain
 
Créer un état de panique
Contrôler la télévision
Pour imposer la réclusion
La surveillance électronique
 
Interdire les rassemblements
Restez chez vous ! Crevez chez vous !
Vous mourrez ou deviendrez fous
La loi d’urgence au parlement
 
Nous procédons à ce lavage
De cerveaux hyperconnectés
Pour que vous cessiez d’éructer
Pour vous réduire en esclavage.
 
Sophie Desestoiles, le 25 mars 2020

Alors ils ont caché les morts

Après avoir longtemps saigné
La médecine et l’hôpital
À défaut de pouvoir soigner
Tous ceux atteints du mal viral
 
Quelle réponse le gouvernement
A donnée à la pandémie ?
Un seul mot d’ordre : confinement
Chacun devenant l’ennemi
 
De son voisin de ses amis
Nous voici privés de soleil
Aucun visiteur n’est admis
Dans les Ephad où le sommeil
 
Devient un remède à la vie
Nos aînés sont si confinés
Que de vivre ils n’ont plus envie
En se sentant abandonnés
 
Plonger les gens dans l’inquiétude
Ne leur donner nulle espérance
Les faire mourir de solitude
Quels sombres jours sur la France !
 
Ceux qui gouvernent sans remords
Ont refusé un traitement
Alors ils ont caché les morts
Un jour viendra le jugement.
 
Sophie Desestoiles
Tableau de David Caspar Friedrich
Le 11 avril 2020, avant Pâques

Souvenez-vous de Notre Dame

Notre-Dame abandonnée

Un an déjà, déjà un an, que Notre-Dame
Un soir d’avril, c’était le quinze et un lundi
Fut, comme une vierge au bûcher, livrée aux flammes
Et tout le peuple fut surpris, abasourdi

À la fin février, je vins donc la revoir
Moi qui l’avais connue dans toute sa splendeur
Elle avait revêtu comme un long crêpe noir
Et mon cœur ressentit son infinie douleur

Elle a subi le vent et la pluie et l’hiver
Les poutres calcinées pèsent fort sur la voûte
L’échafaudage hideux semble un monstre de fer
Veulent-ils la sauver, là j’ai vraiment un doute

En bas des palissades affichaient des images
Du terrible incendie et du chantier en cours
Il était annoncé que tout l’échafaudage
Serait démantelé dès les tout premiers jours

De l’année deux mille vingt, nous sommes en avril
Mais pourquoi tant d’attente et de lenteur coupable
Qui veut vraiment sauver est prompt, leste et fébrile
Si la voûte s’écroule, ils seront responsables.

Le 14 avril 2020

Notre Dame sauvée des flammes

 
Ancrée au bout de la Cité
Elle rayonne sans partage
Depuis la profondeur des âges
Vers l’azur et l’immensité

Bien plus qu’un beau vaisseau de pierre
Par la hauteur de ses beffrois
Ses rosaces au nombre de trois
Et sa flèche défiant la matière

Elle est présence spirituelle
Parmi la foule ou en silence
Son rayon vers le ciel s’élance
Présence calme et maternelle

Elle a conservé la mémoire
Des rois augustes qui l’édifièrent
Des humbles pauvres dont la misère
Fut adoucie par l’encensoir

Ayant échappé aux pillages
Aux guerres aux bombardements
On pensait qu’éternellement
Elle veillerait sur nos âges

Quel conseil venu de Satan
Poussa des esprits embrumés
À vouloir la voir en fumée
Pour gagner de l’or ou du temps

Le feu attaqua la forêt
De chênes du temps de saint Louis
Puis devint rougeur dans la nuit
Brasier puissant et abhorré

On eût dit que l’esprit du Mal
Se tordait en volutes grises
Pour anéantir notre église
Conviant les damnés à ce bal

Dans la lutte entre les esprits
Démons rougeoyant de colère
Anges invisibles dans l’air
Longtemps le sort fut indécis

Toute la nuit fut un combat
Avec le secours des pompiers
Qui bataillèrent pied à pied
La cathédrale ne mourut pas

Quand au matin ces chevaliers
Ayant vaincu grâce à leur cœur
Virent la croix au fond du chœur
Droite et intacte et qui brillait

Leurs yeux surpris reçurent ce signe
Comme celui de la victoire
De la Vie sur les forces noires
Et du Sauveur la marque insigne

Vendredi Saint, 19 avril 2019

Appel pour la paix des peuples

Ô vous peuples de France, de Russie, de Crimée

Ô vous peuples du Nord, de Méditerranée

Entendez-vous dans l’air le bourdon des avions

Entendez-vous de nuit qu’on ressort les canons

 

Ah, ne vous laissez pas entraîner dans la guerre

Comme on nous a déjà endoctrinés naguère

Pour enrichir encore les marchands assassins

À sacrifier nos vies, ce qu’il y a de plus saint

 

Ne soyons pas le jouet des manipulations

De ceux qui pour régner animent les nations

Les unes contre les autres avec des attentats

Du feu jeté aux poudres, des terreurs, des diktats

 

Ils rallument la mèche usée depuis cent ans

Au centre de l’Europe ou bien dans les Balkans

Ne soyons pas les dupes d’une telle infamie

S’ils disent «  Feu sur eux », dire : «  Quel ennemi ?

 

Je n’ai pas d’ennemi, ces hommes sont mes frères

Je ne verserai pas le sang pour vos frontières

Tel parle une autre langue, tel honore d’autres dieux

Cela ne me nuit pas. Que la paix soit sur eux. »

 

Et que le cœur obscur des lâches criminels

Qui fomentent la guerre partout à grande échelle

Soit percé de remords de vouloir tant de morts

Et traduit en justice, que l’on voie tous leurs torts.

 

le 11 février 2015

Rouen Paris

Dans des tourbillons de fumée
De vives flammes très cruelles
Sans avoir pu être inhumée
Rendit son âme la Pucelle
 
Ils l’accusèrent d’être hérétique
Elle qui se leva pour la France
Elle si croyante et si mystique
Saint Michel lui donnant vaillance
 
Le haut clergé les politiques
Par leur finesse et leurs mensonges
Usèrent de sombres tactiques
Jamais le remords ne les ronge
 
Hautes flammes et noire fumée
S’élèvent encore aujourd’hui
La ville entière est parfumée
D’odeurs toxiques jour et nuit
 
Qui donc a mis le feu aux poudres
En pleine nuit tel un voleur
À mon avis ce n’est pas la foudre
Mais on nous ment et on nous leurre
 
En affirmant que tout va bien
Pas de toxicité aigüe
Il suffit de laver ses mains
Vraiment personne n’est convaincu
 
Et pendant qu’à Paris ils prient
Sur la bière d’un président
Les Normands sentent le mépris
De ce lourd silence évident
 
D’ailleurs en mars Saint-Sulpice
Connut aussi un incendie
Qu’étouffa un silence complice
Car tout est tu et rien n’est dit
 
Puis en avril c’est Notre Dame
Le cœur vibrant de notre France
Qui fut attaquée par les flammes
Ah ! quelle étrange coïncidence
 
Le jour précis bien annoncé
Un lundi quinze signe du diable
Où aurait dû être prononcé
Un fort discours c’est indéniable
 
Une réponse aux gilets jaunes
Se changea en couleur de soufre
En brasier filmé par les drones
De voir cela notre cœur souffre
 
Sourire grinçant des satanistes
Venus ce soir-là sur la Seine
Le feu réjouit leurs âmes tristes
Le succès de leur mise en scène
 
Détruire mentir manipuler
La trilogie de leur démence
Ne craignent-ils pas de brûler
Et d’épuiser toute clémence ?
 
Quand la vérité reviendra
Et démasquera ces pervers
Tel qui ricane pleurera
Quand tous les yeux seront ouverts.
 
Sophie Desestoiles
1er octobre 2019